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Forum du CSE

L'Ecole marocaine [31/12/2007]
Quelle école voulons-nous?
 


 
La recherche pédagohique est un véritable et ultime lévier [10/05/2009]
  Par : ahmed El yaagoubi
Je ne sais pas pourquoi nos responsables hésitent à instituionaliser la recherche en éducation pour donner sens à tout projet de réforme surtout pour innover,expérimenter , accompagner et soutenir d'éventuelles initiatives locales,régionales et pourquoi pas nationales.
Indéniablement,la recherche constitue un levier de grande envergure pour assseoir les fondements d'une politique pédagogique qui se veut citoyenne,efficace,innovante,ouverte et ancrée sur une réalité et un vécu spéciques à notre école marocaine qui attend beaucoup de nous tous et toutes.
Permettez moi de citer quelques priorités qui soient à même de redorer le blason de notre système éducatif.
Il est certain que le premier maillon serait un véritable déclic!Donc pensons à concevoir et à mettre en place une structure régionale au niveau de chaque Aref,en relation avec les universités pour définir une stratégie de recherche-action partant de ce qui paraitrait entarever le bon cheminement de l'acte d'enseignement-apprentisage et de la formation dans tout son arsenal et dans ses différents scycles
A suivre.
El yaagoubi ahmed
Cfi -Taza
Réforme, vous dites ? [14/11/2008]
  Par : Ahmida El Hadri
On ne cesse d'en parler . La réforme a pris de l'ampleur et l'on se mobilise un peu partout : que de réunions! Que de séminaires ! Que de circulaires et textes législatifs nouvellement lancés à travers le pays ! Que....Que....et Que.....! Mais , à la fin , si 'l'on évalue le plus simplement du monde la rentrée 2008/2009 , la chose pédagogique n'est guère satisfaisante. Je ne vais pas trop m'attarder dans la critique , que j'espère constructive néanmoins , mais je me contenterai de citer un seul exemple : figurez_vous qu'au moment même où j'écris ces quelques lignes , la formation des maîtres dans les C.F.I. n'a encore pas commencé. Comment voulez vous que notre enseignement aille mieux si 'l'on ne peut concevoir la formation des maitres en une année et qui ne commence encore que le 19 novembre ? Ajoutons à cela l'institution de nouvelles matières sur le comptes des matières importantes sur lesquelles les candidats sont évalués à l'examen d'entrée .Ce ne sont pas les matières qu'il convient de revoir , mais l'enveloppe horaire attribuée à chacune d'elles . Les concepteurs sont-ils conscients de ce qu'ils instituent ? vraiment ? Les gens qui s'assument sur le terrain voient les choses autrement en tout cas . Finira-t-on par les consulter un jour avant de prendre les décisions ? On l'espère de tout coeur, car nous nous soucions tous de la destinée de notre enseignement/formation qui représente l'avenir des générations à venir , et par conséquent celui de notre patrie bien_aimée .
bad boys . [04/11/2008]
  Par : shems nour
Je voudrais parler d'un problème qui touche beaucoup notre école publique .Il constitue un phénomène bien inquiétant pour nous tous.
Des établissements scolaires publics subissent malheureusement des actes de vandalisme effroyables de la part des élèves . Ces derniers, piqués par je ne sais quelle mouche et poussés par je ne sais quel instinct ,cassent les vitres ,volent les ampoules, détruisent et salissent tables et murs par des obscénités inimaginables...
Tout le monde se plaint de ces actes sauvages et la situation s'aggrave de plus en plus.
Mais quelle lecture peut-on donner à cette violence, à ces actes de vandalisme ...? Cette barbarie peut prêter à diverses intérprétations .
Est-ce une rébellion , une mutinerie de la part des élèves pour crier un malaise, un mal réel et à leur façon...? Ou sont- ils tout simplement la mauvaise graine de notre société et qu'il faut mater à tout prix...?
réformes [01/11/2008]
  Par : Abdelaziz Dadi
Le rapport du CSE a suscité beaucoup d'intérêt et l'on peut se féliciter de la qualité de toutes les réflexions subséquentes, dont certaines sont publiées ici sur ce site.En revanche, je pense que les débats, fructueux il est vrai, n'ont porté que sur les fondements "théorico-épistémologico-politico-idéologico-institutionnels". cela est fondamental pouer comprendre les tenants et les aboutissants de la réforme,des finalités et des évaluations initiées par le CSE et le MEN par la suite.Aussi y a-il, à mon avis, une étape à franchirà présent: réfléchir sur les actions à mener sur le terrain pour traduire en actes les "intentions" des uns et des autres, et Dieu sait combien elles sont nombreuses.nous disposons d'une volonté politique inconditionnelle, d'une conviction populaire sans précédent. je crois qu'il est profitable de mettre en place des dispositifs de fonctionnement du système éducatif, portant la réflexion de la "théorie" à la pratique, de l"idéologie" à " l'action".
je propose quelques chantiers qui sont parfois , sous l'effet des grands problèmes,passés sous silence:
1) l'organisation de l'année scolaire: la formule de deux semestres pour tous les cycles est-elle performante? quelle place laisse-t-elle à l'auto-apprentissage? quelle compatibilité a -t-elle avec la maturité intellectuelle et physique des élèves, surtout ceux des cycles primaires et collégial? son application mécanique à tous les cycles est-elle pédagogiquement et socialement justifiée?.....
2) les axamens du baccalauréat: la formule actuelle est-elle rationnelle? garantit-elle l'égalité des chances? ...
3) le contrôle continu: répond-il encore à son objectif formateur? n'est-il pas en train de devenir une espece d'examen/hantise continu(e)? joue -t-il encore son rôle docimologique?...
4) le soutien pédagogique: est-il efficace avec les contraintes qu'on connaît? ...
5) les mauels scolaires: comment améliorer leur conception? quelles compétences pour les comités de validation? quelles habilités pour les concepteurs?....
6) la formation initiale et continue: quelles finalités? comment les intégrer à une formation professionnalisante et vraiment continue? comment définir les besoins en formation?...
7) la discipline: comment faire respecter la "loi" et la législation en vigueur au sein des établissements scolaires? quels moyens pédagogiques, humains et matériels mettre à la disposition des établissements pour assurer un bon déroulement des cours?....
et ainsi de suite.
je pense qu'au delà des analyses macro-systémiques, qui sont à un certain moment de la réflexion, indispensables, il est urgent de se pencher susr des questions techniques,principalement vécues( avec beaucouo de malaise parfois), touchant la vie scolaire de tous les jours, ce qui assurera vraisemblablement l'adhésion de tous les partenaires.
bonne chance à tout le monde.

Au sujet des réformes programmées [21/09/2008]
  Par : ahmed El yaagoubi
Je voudrai profiter de cette période de la rentrée scolaire pour attirer l'attention du public sur la problématique de la réforme de notre système d'éducation et de formation.
On ne cesse de parler de réformes de notre système d'éducation et de formation.C'est un créneau qui nous tient tous à cœur au point que la mobilisation bat son plein à différents niveaux,espérant redorer le blason de l'école que nous voulons citoyenne,performante,pragmatique,innovante,rationnelle et ouverte.
Mais je pense que le problème réside au niveau des approches adoptées sur le terrain et des convictions qui animent tous les opérateurs concernés par la chose éducative.
Permettez-moi de vous dire(et j'espère ne pas me tromper)que tant que la recherche pédagogique n'est pas institutionnalisée comme étant un maillon incontournable pour le devenir de notre école,tous les projets programmés auront le même sort que les précédents.C'est la recherche sur et par l'école qui donne du sens à tout projet de réforme.Donc je vois que le rôle des universités s'avère d'une importance capitale,en concertation avec les formateurs,les inspecteurs,les directeurs et les enseignants bien entendu.
Certes on investit beaucoup dans le secteur ,mais en l'absence de la recherche, il est impensable d'espérer avancer.Regardons les pays qui ont excelléils ont dû investir et s'investir dans ce créneau porteur et prometteur qu'est la recherche pédagogique.Ceci est valable aussi bien pour le secteur public que privé.Et là je partage sans réserve l'article de Mr Jamal Berraoui.Malheureusement beaucoup d'opérateurs du secteur privé refusent d'investir dans la formation de leur personnel qui manque de qualification dans beaucoup de villes de notre pays.Faute de mieux et pour éviter le pire,on place nos enfants dans des établissement qui gagneraient à revoir le recrutement et la formation de leur corps pédagogique.Je ne parle pas ici des vacataires qui décampent de l'école publique,mais bien entendu de ces jeunes diplômés qui sont confrontés à d'énormes problèmes d'adaptation.C'est certes une riche mine mais qu'il faudrait encadrer dans le vrai sens du terme.
Sachez mesdames et messieurs que la qualité tant attendue ne jaillira pas par simple baguette magique!
ahmedelya@yahoo.fr
Comment promouvoir la qualité et l'efficacité? [13/09/2008]
  Par : ahmed El yaagoubi
Il est clair que la source de dysfonctionnement de notre système d'éducation et de formation est l'absence de qualité et d'efficacité dans nos classes.
En conséquence,pour donner sens à tout projet de réforme,il est urgent de piocher à ce niveau pour ouvrir des chantiers porteurs et prometteurs.Le plan d'urgence doit se décliner en un plan d'action au niveau national,académique et régional de façon à permettre à des équipes qu'il faut créer,de concrétiser les clauses de réformes en optant une ingénierie de proximité.Je me limiterai à indiquer quelques axes que je juge d'importance cruciale:
1.La création d'un groupe d'analyse de pratiques ,d'innovation,d'expérimentation et d'accompagnement
2.La création d'un groupe de recherche en synergie avec les universités
3.la création d'uin groupe de veille et de suivi de l'application des orientations officielles
4.Un groupe de soutien destiné à venir en aide aux élèves en difficultés dans différentys cycles
5.Un groupe d'écoute,d'assistance et de concertation qui soit en relation avec les Aref,les délégations et le Ministère
6.Un groupe d'aide à l'orientation et à la régulation des parcours scolaires
7.Un groupe d'intérêts communs et de spécialités dsiciplinaires.
8.Un groupe spécialisé dans la gestion de l'école rurale.
Il est à noter que la constitution de ces groupes doit bien évidemment être pensée et gérée par un organisme de pilotage centarlisé.

l ecole marocaine de demain [10/08/2008] [1 réponse(s)]
  Par : abdelkader maamouri
* une ecole independante financierement et qui evalue et recompense ses ressources humaines en fonction des resultats et les acquis de ses eleves et en fonction de developpement de leurs competences professionnelle et en fonction de leurs engagement dans le projet d etablissement
*une ecole partenaire qui gere ses affaires educative et pedagogique avec ses partenaires dans le cadre d un projet pedagogique et en reference a des resultats definis et negociees et coofinances et evalues par tous les acteurs engages dans le projet
*uneecole citoyenne qui cordonne toutes les valeurs et les normes nationale et regionale et qui travaille dans la finalisation des curriculas national ou regionale avec un pouvoir transparent strict pour sanctionner tous les dysfonctionnements? il n y a pas de reformes sans un pouvoir qui impose ses finalites
*une ecole de qualite qui integre son espace et developpe ses indicateurs de contexte et ameliore et structure les indicateurs de processus d apprentissage et pedagogique en generale et evalue en continu les indicateurs de competences de ses acteurs de son champs didactique


L'école marocaine et les Jeux Olympiques . [10/08/2008]
  Par : shems nour
Je pleure à chaudes larmes tout en regardant en direct les JO qui se déroulent en Chine.J'ai admiré la cérémonie d'ouverture,l'organisation,les athlètes,l'infrastructure,la discipline,les performances....Et j'ai compris alors que le facteur humain y est pour quelque chose.Tout est bien orchestré, tous les responsables sont mobilisés...Une vraie leçon que les chinois sont en train de nous donner!
J'ai pleuré car le Maroc ,mon pays, n'a pas atteint ce niveau.Pourquoi?Qu'est-ce-qui nous manque?
L'école marocaine et son fameux sport n'a pas réussi à nous donner des jeunes sportifs de haut niveau!Pourquoi?A qui la faute?Le sport féminin pourquoi est-il absent alors que les sportives d'ailleurs réussissent à faire la différence et dans toutes les disciplines?
Toutes ces questions me tourmentent et me laissent encore une fois dire que notre pays a beaucoup à faire s'il décide à se bouger comme l'a si bien fait la Chine qui l'a admirablement prouvé pendant ces Jeux Olympiques.La Chine s'est bien réveillée et a fait trembler le monde entier grâce à ses ressources humaines.
Alors à nous de retenir la leçon!

le bac marocain [25/07/2008] [3 réponse(s)]
  Par : abdelkader maamouri
un diplome et des dysfonctionnements?
1....le probleme des composantes controle continu. examen regional..examen national
2....le probleme des coefficients
3....le probleme d adequation entre curricula et pratique didactique et sujets d examens
4..la pratique de correction des epreuves
5...le calendrier des sessions normal et ratrappage
6...une session de ratrappage general pour le regional
Revalorisons notre école SVP ! [11/07/2008]
  Par : Ahmida El Hadri
On ne cesse de débattre les causes de la dérive où s'est trouvée subitement notre école , car si la sonnette d'alarme n'était pas venue d'ailleurs , qui sait si l'on s'en serait rendu compte un jour ?Mais on ne cesse non plus de rejeter les responsabilités sur les autres afin de disculper , au lieu de réunir les efforts et de concevoir le problème comme étant une affaire commune où doit être impliqué tout un chacun .
En effet , ni les programmes , ni les enseignants, ni les parents ou élèves ne sont exclusivement responsables du niveau dérisoire où est arrivé notre éducation nationale pour ne pas dire "enseignement" .Le problème dépasse le cadre éducatif et embrasse en premier lieu la sphère sociale . L'enfant est déçu avant même de s'engager dans le processus éducatif : voyant un membre de la famille , voire plusieurs jeunes diplômés sans situation il se projette dans son propre avenir et l'entrevoit obscur , incertain ...Comment voulez vous qu'ils s'y donne avec envie et persévérance ? Pas de stimulus, pas de réponse , on le sait depuis Pavlov .Alors la résolution réside dans le fait d'assurer à nos enfants un avenir , une situation socialement stable ; qu'on instaure le chômage comme rémunérations à ceux qui n'ont pas pu trouver de travail .Comment les payer ? Tout le monde doit y contribuer . Que les très gros salaires diminuent ; que les indemnités de prestige disparaissent ; en un mot , que les riches paient pour les pauvres dans un esprit d'une solidarité hérités pourtant de notre prophète sidna Mohammed que la prière et le salut soient sur lui .Alors mains dans la main, unissons nous afin de promouvoir notre école et réintégrer ses valeurs de jadis

Quelle école voulons-nous? [24/06/2008]
  Par : Ahmida El Hadri
Encore une fois , ce sont de faux problèmes que l'on pose dans cette rubrique , comme si ce sont les enseignants et/ou les programmes qui causent les dégâts enregisrtés . Non , non et non! Le problème est beaucoup plus profond . nous devons tout remettre en cause , un programme reste toujours adaptable aux réalités de nos enfants , et nos enseignants sont en mesure de redoubler d'efforts s'ils se sentent à la fois motivés et bien surveillés . Le problème est tout une polkitique enseignementale qui n'exclut ni les parenst , ni les partenaires socio-éducatifs, ni même les citoyens conçus dans leur cadre sicio-affectif dans lequel évolue nos élèves. Un plan d'urgence tel qu'il est lancé par le ministère de l'éducation natrionale , à mon avis n'apportera pas grand chose. Il faut tout une restauration des moyens et des esprits surtout . Npus devons tous être conscient que , comme nous avons des droits dont nous jouissons (tout le monde doit en jouir d'ailleurs), nous avons également des obligations envers notre patrie , et tout le monde doit s'y plier avec conscience , rigueur et responsabilité .Il faudra donc créer un dispositif de régulation de tous nos comportements en tant qu'acteurs sociaux , chacun selon nos tâches quotidiennes , et si tout va , notre enseignement va aussi . éduquer des enfants , ça revient d'abord et inévitablement à réaliser l'éducation des adultes, sinon , ça n'ira nulle part .
Comment vont nos enseignants ? [23/06/2008]
  Par : sa elot
Ce que j'aimerais savoir, c'est les avis des enseignants sur les nouveaux curriculums :
L'APC aide-t-elle vraiment à l'activité des élèves avec ces nouveaux programmes?
L'assimilation des contenus par es élèves, est-elle meilleure?
Y a-t-il une congruence entre les contenus et les visées (la charte par exemple)?
L'activité des élèves est-elle suffisante?
Observe-t-on une certaine motivation de la par des élèves?
Ressentez-vous en tant qu'enseignant ou éducateur une certaine satisfaction ou confiance dans les directives que vous recevez et que vous devrez exécuter?
La réponse par OUI à toutes ces questions n'est pas favorable ni salutaire :elle ne montre pas que vos responsables sont "parfaits"; elle montre qu'ils vous dominent trop, je ne dis pas que vous ne pouvez critiquer, je dis que vous ne pensez pas à critiquer, la domination à dépasser la marge du pouvoir vers la zone du vouloir, et vous avez pas "la possibilité de penser" : si vous trouvez qu'il n'y a aucun problème, c'est qu'il y a "un bien gros problème", celui de ne pas sentir ou tenter d'en chercher d'autres! Les problèmes existent toujours, seuls ceux qui non pas la possibilité de les chercher ne les présentent pas!
La réponse par NON à toutes ces questions n'est ni favorable ni salutaire non plus! Cette réponse montre combien vous êtes frustrés, dégoutés et exaspérés de vos responsables, que vous sentez un mal-être qui vous pousse à refuser, et exclure toute possibilité d'avantage à leurs décisions, il y a toujours un problème quelque part, mais il y a aussi de bons résultats, et il faut avoir la possibilité de les desceller!
Vos responsables, s'ils ont le sens du management, devraient y penser, une bonne communication, une concertation réelle (avant la prise de décision finale) devraient contribuer à créer un climat favorable pour des exécutants responsables qui oseront tenir à jour une communication ascendante, seule garante d'une bonne décision!
l'école marocaine [22/06/2008]
  Par : Ahmida El Hadri
Notre école doit vivre une profonde restructuration , une remise en question de tous ses ingrédients.
Tout d'abord , il faut responsabiliser les responsabilités , partant de la famille , et passant par la rue , l'école , la société civile , les organismes gouvernementaux et non gouvernementaux qui influencent de près ou de loin l'éducation nationale . Rien ne doit être laissé à l'anarchie , tout doit être contrôlé , avec rigueur et fermeté . Que tout un chacun fasse ce dont il est chargé de faire dans les moindres détails , à commencer par l'assiduité , surtout des responsables pour qu'ils soient imités par leurs subalternes . Il faudra ensuite responsabiliser le secteur public en ce qui concerne l'offre d'emploi afin de motiver davantage nos jeunes diplômés et garantir par conséquent la qualité de l'enseignement que nous convoitons . Il conviendrait ensuite de lutter contre toute forme de corruption , de clientélisme ou de ségrégation afin d'instaurer l'égalité des chances et favoriser les capacités et compétences pour mieux avancer . Que toute infraction à ces principes soient sévèrement sanctionnées ; alors et seulement alors , vous verrez s'épanouir notre école et ses lauréats , et vous entendrez parler de nous un peu partout dans le monde. Possible tout ça ? Sûrement si on le veut vraiment ...
QUE FAUT-IL REVOIR ? [17/06/2008]
  Par : Ahmida El Hadri
La question posée par l'opérateur mérite réflexions bien qu'elle se pose d'elle-même vu l'état actuel de notre secteur enseignemental.
D'après les acteurs pédagogiques ( enseignants , conseillers pédagogiques ...) , ce sont les responsables au niveau du ministère qui en sont responsables ; ces derniers rejettent l'accusation sur les premiers . Qui a tort ? Je dirais quant à moi que tout le monde essaie de se disculper en accusant l'autre et par conséquent , tout le monde eest responsable . Si l'on veut donc trouver une réponse plausible à la question posée , tout doit être revu .A cette occasion , on se demande si ce plan d'urgence n'est qu'une résolution à la hate qui risque de détourner les regards sur les causes réelles de la défaillance . La restauration doit en fait concerner tout le systèle éducatif , et il faudrait prendre en considération les appels lancés ici et là . Franchement , le rapport du conseil supérieur de l'enseignement n'a apporté que des résolutions parfois désastreuses . En effet , comment voulez-vous parler de qualité alors que l'on veut supprimer les redoublements des classes dans les écoles primaires et les collèges? Un enfant qui se voit ayant le droit aux études pendant une dizaine d'année va-t-il être motivé s'il ne sent pas sa scolarité menacée au cas où il ne s'y donnerait sérieusement? comment voulez-vous créer en lui le sens de l'obligation de la scolarité ? Et dabsce cas ce ne sont plus les enseignants qui en sont respopnsables puisque ce sont les responsables qui l'auront décidé. A vrai dire, la question de l'enseignement est beaucoup plus complexe et il faudrait d'abord se sentir responsable vis à vis de notre devise éternelle " Dieu, Patrie, Roi " avant de s'engager dans quelque projet touchant la destinée de nos enfants , nos Hommes de demain .
L'école marocaine : de la rigueur svp [16/06/2008]
  Par : Ahmida El Hadri
On a étalé tout une gamme de mesures à prendre afin de restaurer notre école publique , et personne n'a pensé au style de l'action pédagogique .
En effet , l'atmosphère règnant actuellement dans nos classes a presque radicalement changé , de même que toute forme de relation enfant/adulte . il est vrai que l'éducation a évolué et que l'on tend à entreprendre plus de souplesse vis à vis de l'enfant afin de susciter son implication et de débloquer son esprit de prise d'initiative , de créativité ...seulement on le fait très maladroitement : l'enfant pourrait le prendre autrement et s'engager dans l'anarchie destructive , et c'est souvent ce qui se passe et qui se répercute négativement sur la qualité et le rendrement de nos actions pédagogiques .Comment donc résoudre le problème ? L'idée n'est pas complexe , mais très simple , quoique difficile à mettre en oeuvre puisqu'elle n'est pas à la portée de tout un chacun . il suffirait de concevoir la pédagogie moderne dans un contexte ancien , celui de la rigidité , de la fermeté , sans pour autant recourir à l'agressivité gratuite . Que nos enfants connaissent bien leurs droits et leurs devoirs ; qu'ils sachent ensuite que l'adulte sauvegarde bien les premiers , mais qu'il est très exigent vis à vis des seconds . les tolérances ne doivent en aucun cas être abusives au risque d'instaurer le laisser - aller . Voici en gros une proposition à prendre en considération ; il ne reste plus qu'à savoir comment la mettre en pratique partout où l'on conçoit une relation éducative enfant/ adulte , même dans la rue , surtout dans la rue je dirais où chaque adulte doit se comporter en père spirituel à tous les enfants qu'il rencontre , et que ce soit admis par tous les parents , par tous les adultes . cela peut nécessiter tout une étude , une mobilisation intense , mais c'est possible à réaliser, et ça pourrait " rapporter gros " .
Formation des enseignants de l'école primaire. [15/06/2008] [1 réponse(s)]
  Par : Abdelaziz Boukroun
Le dispostif actuel qui est en phase d'expérimentation présente,certes,des points positifs et aussi des lacunes(inssuffisances) qu'il serait préférable de révéler.
Les points positifs peuvent se résumer comme suit:- Un référentiel des compétences clairement défini ( se référer au document cadre ).
- Une opérationnalisation à travers des modules et des fiches techniques à l'attention des formateurs.
- Des références théoriques relevant des théories d'apprentissages et des pédagogies nouvelles(apc,pédagogie de l'intégration,etc)
- Une répartition des modules.
Tous ces indicateurs manifestent une révolution copérnicienne dans le domaine de la formation des enseignants de l'école primaire au Maroc. On ne peut que se féléciter d'une telle conception de la chose pédagogique.
Néanmoins on peut relever plusieurs lacunes qui entravent le bon déroulement de cette formation et la mise on application d'un tel dispositif.
Permettez-moi cette métaphore: le Maroc s'est acheté un TGV mais malheureusement il a gardé une infrastructure des années vingt, la catastrophe est inévitable.
Je m'explique: Un dispostif manifestement pertinent quant à son esprit.Mais,malheureusement son apérationnalisation s'avère presque impossible.Ceci est dû à plusieurs obstacles, j'en cites quelques uns, les plus importants à mon avis.
1- Le statut de ces établissements de formation( en l'occurrence les CFI ): quelles organisations pédagogiques doivent-ils avoir?
- Comment doivent-ils se gérer?
- Quelles compétences doivent avoir les personnes qui assurent la formation? Autrement dit quel est leur profil?
- De quelle manière peut-on assurer le principe d'altérnance dans la formation?

Personne ne peut nier que si l'appellation de ces établissement a changé l'organisation n'a pas du tout suivi. Ces établissements sont, sur le plan de la gestion administrative très proches d'une école primaire.Ils sont gérés dans la plupart des cas par une seule personne,à savoir le directeur, qui fait la pluie et beau temps.
Il est impératif que l'administration de ces établissements soit rationnelle,efficace et démocratique. Il faut doter le CFI d'un staf aministratif professionnel ayant un projet à réliser et soumis à un suivi et une évaluation externe très rigoureuse. La mnière de choisir ce staf n'aura comme critère que la compétence et rien d'autre.
Partant d'un projet clair et net et assumant pleinement ses responsabilités en vers la société et les autorités compétentes, l'administratif et le pédagogique ne peuvent que travailler dans un esprit de complémentarité, de cohérence et de synérgie.
Le deuxième volet est celui du personnel assumant la formation.C'est un corps très hétérogène au sein duquel toute identité se perd. Une hétérogéniété qui est très néfaste à une formation de qualité.
La différence des catégories n'est pas un problème en elle même, mais chaque catégorie doit avoir une tâche claire à accomplir dans un esprit de groupe et de responsabilité.
Pour, vraiment, assoir une formation professionnalisante des enseignants de l'école primaire il est urgent de trouver de réponses urgentes et sérieuses aux questions suivantes: quel enseiganant voulons-nous?
- Qui doit le former?
- De quelles manières cette formation doit-être assuée?
- De quelles façons la gestion administrative et pédagogique sera organisée et par qui et pour combien de temps?
- Comment cette formation et cette gestion seront évaluées?
Des éléments de réponses sont susceptibles de mettre notre TGV sur de bons rails afin d'entrer dans la modernité et permettre le développement de nos ressources humaines.
l'école marocaine [15/06/2008]
  Par : Ahmida El Hadri
On ne cesse de débattre la question de l'école marocaine , et chacun le fait en fonction de son cadre de référence ; Par conséquent , un tel discours relève surtout d'une subjectivité à prendre avec méfiance .
En effet , dire que le problème de l'école marocain vient en premier lieu de la formation des maitres et une prise de position mobilisée par je ne sais quels soucis , mais elle reste un point de vue émanant de quelqu'un qui le voit à sa façon , mais qui "ne voit pas plus loin que le bout de son nez" .
Il est évident que la fdormation des maitres demande plus de réflexions , voire une remise en question de la nouvelle formule de formation . Ce n'est pas parce qu'ils sont des deuguistes ( pourt la plupart des licenciés en plus ) , que l'on peut se contenter d'une seule année de formation . C'est une erreur monumentale . On part toujours d'un principe se contredisant avec la réalité vécue ; et la réalité , ce sont les formateurs qui la vivent et sont les mieux qualifiés à se prononcer dessus . Mais cette problématique n'est en fait qu'une maille du chainon qu'il faudrait revoir avec beaucoup de serieux : notre école est arrivée au point qu'il ne reste plus de temps à perdre , tellement la situation est critique . Et la formation des maitres , comme je l'ai signalé , n'est qu'un élément de l'engrenage, de tout le système éducatif . on parle d'un ploan d'urgence et l'on craint que l'on adopte des mesures à la hate et , au lieu de restaurer , on risquerait de compliquer encore plus la situation . Nous espérons néanmoins voir notre école s'épanouir , récupérer les pertes qui sont énormes , reconquérir une gloire perdue mais apprivoisable . Bonne chance à tous !
Formation des enseignants de l'école primaire. [11/06/2008]
  Par : Abdelaziz Boukroun
Permettez-moi de reprendre ma réflexion là où jeme suis arrêté dans ma dernière contribution.
Laquelle réflexion a suscité deux réactions.Je n'y reviendrai pas pour le moment.
Dans tous les pays du monde, la formation des enseignants est sujette à réflexions, planifications, expérimentations, rectification, redressement, changements etc. Situation tout à fait normale étant donné les changements et les fluctuations que connaissent toutes les sociétés du monde moderne. Ce sont les besoins d'une société qui dictent le profil de leur citoyen.
Si on part du postulat que toutes les sociétés cherchent à avoir le citoyen le plus apte à répondre aux conjonctures nationales et internationales, il serait absurde que la société marocaine n'ait pas les mêmes intentions!
La formation des enseignants de l'école primaire a connu, ces derniers temps, une refonte extraordinaire, ça ne serait que sur le plan des intentions et quelques remaniements qui touchent l'esprit et le fond des curricula et des dispositfs.
On peut les résumer comme suit:
- l'adoption d'un référentiel des compétences susceptible de former un enseignant capable d'assumer sa mission et sa fonction d'une manière efficace.
- la référence à une théorie de formation d'une manière claire et nette, en l'occurrence l'approche par compétence.
- l'implication des formateurs dans la réfléxion et la conception des plans de formation.
- la détemination du profil de l'élève-professeur( DEUG, la plupart sont des licenciés)

Nèanmoins, on peut avancer plusieurs remarques concernant la mise en application de ce dispostif.
J'y reviendrai ultérieurement.
S.O.S [10/06/2008] [2 réponse(s)]
  Par : shems nour
Nos écoles publiques regorgent de génies dans le milieu rural et urbain.Le problème c'est les moyens qui manquent énormément à ces pauvres élèves.Issus de milieu défavorisé ces trésors s'évaporent dans la nature .Ils abandonnent malheureusement et très tôt l'école et exercent un travail minable afin d'aider leurs familles démunies.
Il est grand temps de penser à ces génies qu'on perd bêtement? Ne doit-on pas penser à leur venir en aide, à les parrainer ?La société civile doit bouger pour sauver cette jeunesse qui risque,avec le temps , de se transformer en délinquants.
Et s'ils étaient dans un autre pays,subiraient-ils le même sort?
A propos de la formation des maitres [10/06/2008]
  Par : Ahmida El Hadri
On s'étonne sincèrement de la nouvelle formule de formation des professeurs des écoles . En effet , les concepteurs ont cru qu'un DEUG serait plus qualifiant que le niveau BAC et par conséquent on a préconisé une seule année de formation au lieu de deux . Grose erreur bien évidemment ! Comment concevoir la formation en une année d'un prof des écoles appelé à enseigner l'arabe , le français , les maths , les activités scientifiquesd , artistiques , sportives... en plus des acrivités nouvellement programmées parmi le curricula de l'école primaire ? Comment voulez vous que ça marche dans nos écoles alors que les concepteurs vous posent des conditions impossibles? Quel profil envisagé pour le futur citoyen? Bien entendu , on veut former un citoyen ignare , incompétent , toujours soumis et qui n'a pas droit à l'initiative. Alors remettez_vous en questionmessieurs , ce n'est pas une faiblesse de le faire , c'est au contraire un signe de courage et de bonne foi . Faites un sondage et vous entendrez les mêmes cris, les mêmes inquiétudes ; des inquiétudes alarmantes , mais nobles , constructives ...
l'école marocaine [10/06/2008]
  Par : Ahmida El Hadri
Tout le monde est d'accord sur une chose : tout allait mieux avant les "réformes" adoptées au début des années 80 .Nos diplômes valaient n'importe quels autres ailleurs .Et nos étudiants étaient partout acceptés , sollicités même ; et ils occcupaient toujours les premières places . A l'intérieur du territoire national , les résultats et qualifications enregistrés étaient plus qu'encourageants : ils promettaient un avenir rassurant quant à un développement rapide et certain . Les "réformes" ont tout cassé , il faut bien l'avouer .De deux choses l'une : ou elles étaient mal conçues, ou elles étaient malhonnêtement fabriquées . Parce que c'était les enfants des plus démunis qui excellaient partout et qui décrochaient les meilleurs diplômes . Victimes d'une bourgeoisie soucieuse de son maintien ? C'est à débattre . En tout cas , il convient à présent de voir les choses en face , avec un souci plutôt nationaliste afin de nous trouver une issue , car nous avons des potentialités que même les pays riches n'ont pas : des compétences humaines de grande envergure . Reconstruisons donc une école publique promotteuse, qualifiée et qualifiante , citoyenne ...Il suffit de le vouloir; c'est plus que probable...
proposition [07/06/2008]
  Par : ahmed el yaagoubi
Bonjour,
Et si on convoquait ttes ces personnes qui sont constamment présentes sur votre site,qui tiennent à jour des blogs ayant trait à l'éducation et à la formation,qui proposent des projets susceptibles de concrétiser les appels à une réforme véritable?
Cordialement,
http://lewebpedagogique.com/ahmedelya

Les malaises de notre école publique. La formation initiale de nos enseignants,quelle perspéctive? [04/06/2008] [1 réponse(s)]
  Par : Abdelaziz Boukroun
Parler de l'école marocaine, c'est avant tout vouloir cerner un domaine complexe et compliqué.
La complexité vient de fait que le domaine de l'éducation interpelle plusieurs instances et par là même un très grand nombre d'acteurs de différents domaines et différentes obédiances. Il est donc judicieux d'aborder la problématique de l'école à travers une approche systémique. La détermination des acteurs et la relation ou les types de relations
qu'ils entretiennent doivent faire l'objet d'une analyse munitieuse susceptible de mettre à nu les lacunes et les dysfonctionnements qui entravent la construction d'une école citoyenne, publique et efficiente.
Il va sans dire que toute institution scolaire a pour finalité de bâtir le citoyen qui devrait répondre aux attentes d'une société développée, équitable et démocratique. Une société qui déffendrait les valeurs universelles d'une humanité tolérante et prospère.
Qu'en est-il donc de notre école?
Tous les rapports qui ont scruté notre institution scolaire et éducative ont été alarmants. Pas mal d'indicateurs sont là pour nous signifier la malaise de notre système éducatif ou pour être clair de notre école publique.
Les dysfonctionnements sont, donc, nombreux. Il serait préférable de commencer par y mettre le doigt afin de les corriger et de prendre les mesures nécessaires capables d'y remédier.
J'aborderai ici une des nombreuses composantes de ce système à savoir la formation des enseignants. C'est la composante primordiale à mon avis. L'enseignant est l'épine dorsale de notre système, c'est à lui qu'encombe la réussite ou l'échec de tout projet sociétal ayant à faire à la formation, au savoir ou à l'éducation en général.L'enseignant,donc, est la pierre angulaire le support sur lequel tourne le manège.Quel est donc le profil de cet enseignant ? Quel est son rôle? Quelle identité sociale décline-t-il? Quelle image la société au service de laquelle s'est-il voué a de lui? et en dernier lieu quelle formation reçoit-t-il ?
C'est sur ce dernier point que je reviendrait ultérieurement.
idée [19/05/2008]
  Par : ABDELLAH AMMI
Donner à chaque enfant les clés du savoir et les repères de la société dans laquelle il grandit est la première exigence de notre patrimoine et l’unique ambition de l’école primaire.
Avec l’unification et l’allongement des parcours scolaires, la spécificité de l’école primaire s’est estompée.
Elle a cessé d’incarner à elle seule l’idéal scolaire. Mais son rôle n’en est devenu que plus déterminant
dans la réussite des élèves jusqu’au terme de la scolarité obligatoire, et au-delà. L’école primaire n’est pas une simple étape de la scolarité : c’est la clé du succès de toutes les autres. Elle construit les fondements d’une formation menant chacun à une qualification, et qui se prolongera tout au long de la vie.
C’est à la lumière de ce constat qu’il convient de tracer un nouvel horizon pour l’école primaire, tout en restant fidèle à la grande inspiration de l’école marocaine offrir à tous les enfants des chances égales de réussite et préparer, pour tous, une intégration réussie dans la société. L’école primaire doit transmettre et faire acquérir à chaque élève les connaissances et compétences fondamentales qui seront nécessaires à la poursuite de sa scolarité au collège et, au-delà, dans les voies de formation choisies par
l’élève.
L’école primaire doit avoir des exigences élevées qui mettent en œuvre à la fois mémoire et faculté d’invention, raisonnement et imagination, attention et apprentissage de l’autonomie, respect des règles et esprit d’initiative.
C’est en proposant aux élèves un enseignement structuré et explicite, orienté vers l’acquisition des savoirs de base, et en leur offrant des entraînements systématiques à la lecture, à l’écriture, à la maîtrise
de la langue arabe , française et des mathématiques, ainsi que de solides repères culturels, qu’on les préparera à la réussite. Le véritable moteur de la motivation des élèves réside dans l’estime de soi que donnent
l’apprentissage maîtrisé et l’exercice réussi. C’est la raison pour laquelle les élèves en difficulté doivent pouvoir bénéficier d’une aide personnalisée et différenciée dès que les premières difficultés apparaissent et avant qu’elles ne soient durablement installées.

Réforme [14/05/2008]
  Par : abdellah AMMI
la réforme a souffert d'un "glissement important" lorsqu'elle est passée d'une réforme de la grille-matière à une réforme pédagogique. "On est allé beaucoup trop loin" puisque aucune étude ne démontre que la pédagogie par projet permet d'obtenir de meilleurs résultats que l'enseignement traditionnel


les objectifs de la réforme (recentrer l'école sur les matières de base, contrer le décrochage) étaient justes. Ce sont les moyens employés pour y arriver qui ne sont pas les bons.

quelle école voulons nous? [10/05/2008] [3 réponse(s)]
  Par : BOUAGUID abdellah
A la lumière du rapport émis par le CSE dont l'importance a été approuvée par SA MAJESTE LE ROI et saluée par tous les acteurs imbus de citoyenneté,il parait que la volonté politique veut indubitablement rompre avec les conceptinos politiciennes voire idéologisantes qui ont eu par le passé la mission de gérer le dossier de L'ECOLE .Celle-ci apparait en filigrane dans le rapport en tant qu'institution,réhabilitée dans ses nobles fonctions,lieu véhiculant le Savoir,facilitant l'appropriation des Valeurs qui sont les notres,et permettant l'apprentissage de la Citoyenneté.Pour ce faire le CSE,après avoir disséqué et décortiqué objectivement et scientifiquement les méandres du dysfonctionnement qui sévit depuis belle lurette au sein des différents paliers du système éducatif,a véritablement posé le doigt sur les maux et mis des jalons en guise de propositions en vue non seulement de repenser la mission de notre école,mais surtout de déclencher de grands bébats pour et autour de cette école qui est l'affaire de tous.Puisqu'elle fait partie de la "chose publique",aussi est il incontournable d'impliquer tout un chacun de manière souveraine à formuler,dresser ou dessiner une image de la représentation qu'il se fait de L'ECOLE qu'il n'a pas eu la veine chance de fréquenter.LE débat est bel et bien lancé.L'embarquement est gratuit pour les bonnes volontés à commencer d'abord par ceux qui font partie de l'éducation nationale, appelés plus que jamais à se mobiliser et à faire mobiliser les parents,la société civile...Car,en regard de ce que nous venons de vivre ces trois derniers jours en tant qu'encadreurs dans différents établissements d'enseignement dans le cadre de la campagne explicative des contenus du rapport du CSE,nous déplorons fortement l'indifférence de certains "enseignants"et autres "responsables"locaux qui ne croient plus aux changements en cours,et ne pensent que trop maladivement aux promotions,aux échelles,et à la longue à leur ancienneté qui ,rappelons le de manière expéditive,est une source d'immobilisme,de sclérose et de résistence au CHANGEMENT:elle génère la non qualité.L'ECOLE telle qu'elle a été proposée par le CSE est celle incitative à la recherche,à la créativité,à l'égalité des chances qui est le corollaire de l'équité,mais aussi lieu d'exercice du devoir au premier chef avant les droits .Lequel exercice ,acte de citoyenneté et d'abnégation par excellence, comportement prisé pour instaurer une bonne gouvernance,et ce quelle que soit la responsabilité dans le secteur de l'éducation nationale ,est un gage permettant la réalisation des défis et des enjeux imposés sans pitié ni compassion par l'immense vague de fond de la Mondialisation.
Un grand merci au courageux CSE.
La lecture [22/04/2008] [1 réponse(s)]
  Par : Abdelaziz Dadi
Les problèmes liés à la lecture, dans sa dimension sociale et scolair,e n'ont pas fait suffisamment l'objet d'études et de recherches sérieuses. On se contente, dans la plupart des cas de noter le malaise , mais sans aller jusqu'à entreprendre un diagnostic rigoureux qui en fasse apparaître les vraies causes. Or, à des causes peu connues ou peu analysées, il n'y a que des solutions bricolées et sans enjeux formateurs. les problèmes de la lecture, à mon avis, devront être approchés non seulement du point de vue pédagogique, mais aussi sociologique et culturel.L'école n'est pas la seule responsable de cet état de choses, la socièté ( famille, institution...) aussi: il n'existe malheuresement pas de culture lectorale solide dans la socièté marocaine( cf.résultats des sondages).En attendant un effort de la part des partenaires de l'école, je vais essayer de présenter quelques raisons à l'origine de ce rejet de la lecture:
1. la surcharge théorique : dans nos clases, on jongle davantage avec les notions relatives à la narratologie, à la linguistique, à la sémiotique et occulte généralement, ce qui fonde la valeur des textes, surtout ceux d'auteurs.
2. la non pertinence de beaucoup de supports proposés dans les manuels: il y a moins de textes littéraires, moins de textes d'auteurs connus, plus de textes fonctionnels, plus de textes prosaïques...un équilibre est souhaitable
3. l'insuffisance des horaires impartis à la lecture, ce qui engendre moins de lectures vocales, moins d'explications lexicales, moins de temps consacré à la compréhension et à l 'interprétation.
4. le manque d'activités parallèles faute d'une structure souple et flexible : pas de temps à consacrer à des travaux de lecture en bibliothèque- quand elle existe-, pas de travaux de prolongement au service de l'amélioration des compétences lectorales.
5. le manque de prise d'initiative quant aux choix des textes: on étudie ceux proposés dans les manuels même quand ils ont montré leurs limites.
6. l'absence d'alternatives à la lecture" scolaire": pas de lecture cursive, pas de lectures personalisées, libres....
et j'en passe et des meilleures!
Réhabiliter le rôle de la lecture à l'école, en harmonie avec les efforts déployés par la famille, l'institution, la socièté...., :
1. c'est former l'enseignant et l'élève à l'autonomie responsable et raisonnée quant au choix de supports convenables, à la mobilisation positive..
2.proposer un éventail varié de textes qui permette le choix et la sélection.
3. adopter des approches textuelles claires et négociées qui respectent les fondements "épistémologiques" des textes : un conte est "écrit" pour être lu et apprécié plus qu'à être analysé, il ne faut pas confondre travail académique spécialisé qui est en train de s'instaler malheureusement dans nos classes de lecture et travail de formation d' un lecteur autonome.
4. programmer des activités para-scolaires en relation avec la lecture : théatre, défi-lectures, invitation de personnes ressources-écrivains..-, organiser des expositions de livres, faire des lectures expressives aux élèves, parler de livres lus........

L'école marocaine [21/04/2008]
  Par : Ahmida El Hadri
Après le rapport de la banque mondiale à propos de l'enseignement dans le monde et qui a attribué la dernière place à notre pays , il y a ces derniers temps des remue-ménages un peu partout , et parmi les réactions constatées , on a pu relever deux cas :
D'abord ceux qui cherchent par tous les moyens à se disculper en rejetant ailleurs les causes de la fâcheuse et flagrante régression que nul ne peux à présent camoufler ;
Ensuite ceux qui se remettent et constatent le danger , puis essaient tant bien que mal de chercher à sauver la face .
Nous dirons aux premiers qu'ils sont responsables tant qu'ils se s'étaient vu tenir les brides de la destinée de nos jeunes en matière de l'enseignement , et pour s'en repartir ils devront payer comme ont payé toutes les générations passées de vleurs erreurs injustifiées et impardonnables .
Aux seconds , un déplorable regret de ne pas avoir vécu de pareils efforts auparavant , mais tant que le mal est fait, il est à leur souhaiter courage et persévérence afin de sortir notre éducation nationale du péril mondialement alerté .
Notre école a besoin du sérieux , comme c'était le cas à l'aube de l'indépendance alors que les esprits étaient encore sous l'emprise du bonheur d'avoir acquis la libération et l'autonomie . Déplorer à présent ne servira plus à rien ; acharnons nous plutôt à reconstruire , à restraurer , à chercher à nous unir les efforts pour le meilleur et contre le pire .
l'enseignement technique n'est plus [21/04/2008] [1 réponse(s)]
  Par : aziz azizou
Avec cette derniere reforme si attendue, on a cessé de parler d'enseignement technique qui doit etre un des piliers de tout enseignement;on nous dit qu'il est devenu enseignement scientifique et technologique on voudrait bien le croire mais vu ce qu'on remarque nous professeurs de l'enseignement technique que on n'a plus d'enseignement technologique encore moins technologique; ceci revient à la non concordance entre les programmes du tronc commun et ceux des 1ere et 2éme année; et croyez moi cela se justifiera dans les résultas trés prochains du baccalauréat; chaque lycée technique navigue comme il l'entend et personne ne détient ce qu'on veut de l'élève techn.....
La lecture [20/04/2008]
  Par : Ahmida El Hadri
Nos jeunes d'aujourd'hui ne lisent pas et n'y trouvent aucun plaisir. L'école en est-elle respnsable?En partie, oui ; et la famille aussi . de plus, la société avec tous les changements qu'elle a subis ne prépare plus le terrain favorable à une lecture convoitée , au plaisir de s'y mettre . Je ne vais pas rappeler le bon vieux temps où le fait d'avoir à la main un roman photo ou une bande dessinée constituait un indice de modernité et de comportement affiné , mais je me contente de souligner que nos librairies ne sont généralement fréquentées par les jeunes que pour quelques outils nécessaires .Le plus souvent ils sont devant un écran de PC , mais est ce pour lire ou effectuer des recherches à dimension culturelle? vous ne pensez sans doute pas . De ce fait , la lecture n'est plus ce "vice impuni" qui procure ouverture d'esprit et èpanouissement des facultés individuelles ; Comment cultiver chez nos enfants l'envie de rechercher dans le livre l'ami fidèle qu'il a toujours été et la compétence d' interroger les textes au lieu de les subir ?Ne conviendrait-il pas mieux de faire de l'acte de lire non pas une activité scolaire , mais une véritable situation problème , si l'on veut parler le langage de la pédagogie des compétences , afin de doter notre enfant de ce souci d'affronter toujours et partout les écrits dans toutes leurs diversités? Ceci pourrait être une plateforme pour un débat serieux et aboutissant . Courage, c'est pas sorcier !
Un rapport jumeau [19/04/2008]
  Par : Ahmed ? Khechane
Un regard sur le tout dernier rapport du cse m’a convaincu que les esprits qui se sont attelés à le dégager n’ont pu sortir de l’ornière des idées générales et des recommandations douteuses contenues dans son frère jumeau le rapport de la banque mondiale : responsabilisation des acteurs pédagogiques, contractualisation ...et autres concepts empruntés à des pays phares…Mais l’on est en droit de se poser la question si les modèles de gestion de la chose pédagogique sont universels et qu’en conséquence une expérience qui réussit dans un pays aura forcément la même issue heureuse sous d’autres latitudes.
Par exemple quelle est la part de solution apportée par les experts du cse à la problématique linguistique particulière de notre pays qui handicape sérieusement l’apprentissage harmonieux de nos enfants ? Pourquoi a-t-on tendance à oublier que la langue maternelle des petits Marocains est un essaiment de dialectes qui doit trouver malgré tout sa place à l’école surtout dans les premières années ? Cette langue maternelle n’est elle pas, aux dires des experts, le vrai tremplin pour réussir l’acquisition d’autres langues?
Et encore comment peut-on faire de l’école publique marocaine un espace de démocratie et d’égalité de chances alors que les inégalités sociales battent leur plein au point que les nantis ont carrément boudé l’école publique pour en faire l’école exclusive des pauvres. Peut-on vraiment redorer le blason de cette école sans combattre le fossé flagrant des richesses entre citoyens ?
Et la réalité des écoles du monde rural qui nous interpelle, nos experts l’ont-il réellement cernée ? Ces petites unités scolaires qu’on se plait à nommer parfois écoles satellites et qui, à la faveur d’une politique éducative frappée de cécité et pratiquée sur plusieurs années, ont poussé comme des champignons au cœur de nos campagnes ; ne sont-elles pas devenues, ne serait-ce que par leur délabrement, l’emblème de déception et pour les enseignants et pour la population locale ? Qu’a-t-on fait pour réformer les structures foncières et socioéconomiques archaïques locales depuis des décennies ? Qu’a-t-on fait pour créer des villages intégrés et des espaces attractifs ? L’école rurale,n’en aurait-elle pas été la première bénéficiaire ? Car on aurait au mois résolu le problème de déplacement pour les enseignants, celui des sous effectifs d’élèves qui cause le casse-tête sans issue des classes à multiples niveaux et celui de l’éloignement de ces écoles qui les fait échapper à tout contrôle.
On peut se douter de la possibilité de faire évoluer notre système éducatif en se focalisant uniquement sur les facteurs endogènes, il faut savoir mesurer la part des facteurs exogènes et résoudre concomitamment les contraintes d’ordre moral, culturel, social et économique. Espérons que ces contraintes pourront être levées dans quatre ans comme le stipule le rapport. Un plan d’action sera lancé ! A la bonne heure mais forçons-nous d’être optimistes quant à la capacité des acteurs à suivre la réforme !...

A.K. Professeur au primaire

Ecole [17/04/2008]
  Par : achtouk achtouk
bonjour,

Je vous invite cher lecteur à visiter le site suivant pour avoir une idée de la situation réelle de l'école à Souss Massa Draa:

http://blog-academie.ifrance.com/
L'école de demain [14/04/2008]
  Par : Ahmida El Hadri
On peut tout dire sur les remèdes à apporter à notre enseignement et l'on oublie une chose primordiale : l'infrastructure . En effet , nos écoles sont elles dotées de tous les moyens suscebtibles de favotiser un climat favorable à l'acte d'enseignement-aprentissage? Certes non . Et si nous mettons le cap vers les écoles rurales , alors c'est la catastrophe, surtout que notre population est en grande partie paysanne . De plus , les nouveaux sortants des CFI sont tous destinés à enseigner au dé but de leur carrières dans le milieu rural . Les enfants de ces milieux seraient ils donc des cobayes? Victimes certainement de cette organisation inconvenante , car normalement c'est aux maitres chevronnés, expérimentés qu'il conviendrait d' attribuer la charges de ces classes difficiles à gérer et non l'inverse . Sinon, équipons d'abord au mieux nos écoles rurales puor que professeurs et élèves n'aient d'excuses devant d'éventuels échecs qui, de nos jours semblent êtres de nature aux yeux de toutes les instances éducatives . Une école rurale doit être en principe mùieux équipée que celle de la ville où les enfants ont tous les moyens de s'adonner à leurs différentes activités . Alors, messieurs les responsables , la balle est plutôt dans votre camp , et nous espérons que cet appel trouve écho et se traduise en des mesures concrètes de restauration et d'équipement .
La lecture et l'école de demain [10/04/2008]
  Par : ahmida el hadri
Suite au débat relancé sur le thème de la lecture, je me permets volontiers d'y ajouter un peu de grains afin de mieux élucider l'enjeu de cette activité qualifiée depuis plusieurs décennies par un penseur contemporain comme étant un "vice impuni".
Un vice parce qu'elle est une habitude à cultiver en soi depuis les débuts de la petite jeunesse : la lecture est le meilleur moyen de se cultiver comme de se forger un esprit d'analyse , de synthèse , de se voir un jour en mesure d'affronter les écrits des "grands" pour ne pas rester à les subir .Lire , c'est inéluctablement tendre à ne plus s'en passer , à vouloir incessamment en demander la dose habituelle pour son équilibre mental , voire physique, et par conséquent l'acte devient vicie et le lecteur vicieux .
un vice ilmpuni étant donné qu'il est le bienvenu de tous les vices , jamais condamné ; mais au contraire souhaité puisque rentable et bénéfique .
Cependant , malgré tous les efforts déployés par tout un chacun , par toutes les instances éducatives, cette activité est hélas , de nos jours, la bête noire et de nos élèves et de nos enseignants .
Les premiers y voient un carcan , voire une épreuve difficile puisque l'on n'est jamais satisfaits de leurs perstations quand on les invite à lire . On se pose alors des questions sur cet échec et l'on ne connait apparemment pas encore les véritables raisons de cet échec . Néanmoins , on est conscient du fait que notre enseignement ne va plus comme avant . Quand on parle des périodes passées on semblerait popinter du doigt la génération actuelle et c'est faux : léechec vient de tout un système mal géré , défiguré par des propositions venant de toute part , des nouveautés instituéés mais inutils parce qu'elle n'apporte que corvée et lassitude à nos enfants . La pédagogie moderne est certes efficaces , mais les contenus d'autrefois sont plus rentables , répondent mieux à tous les enjeux . Pourquoi ne pas marier l'utile à l'agréable? ce n'est pas une simple proposition , mais une résolution à mon avis efficiente : appliquer la didactique moderne et les contenus des débuts de l'indépendance pour sortir de ce fléau . L'arabisation des matières scientifiques en est un bel exemple : depuis son instauration , nos deplômes ne valaient plus à l'étranger . Et ceux qui la défendaient envoyaient leurs enfants étudier à l'étranger : les enfants de la masse devaient subir le vhoix mlalheureux déguisé sous un manteau " nationaliste" . Tant que nous ne sommes pas encore en mesure de nous mesurer aux autres, aux pluqs forts , intègrons nous dans leurs contextes comme ils l'avaient fait eux-mêmes à l'époque où notre civilisation était à son apogée ; une fois arrivés, nous imposerons notre langue, notre science , notre culture . Les réformes entamées ne peuvent aboutir sans une remise en question de notre trop rigide esprit conservateur , malgré une ouverture déclarée sur le monde extérieur qui ne l'est que de façon limitée en matière d'enseignement . Nous avons des potentialités et nous devons les exploiter :nous avons des richesses humaines , socio_culturelles , littéraires et artistiques , mais nos ailes battent trop bas encore . Tout le monde est responsable de l'état actuel des choses ; la société en l'occurence . La promotion du comportement civique est uen bonne chose quoique venue tarivement ; au début de l'indépendance c'etait l'affaire de tout un chacun ; on nrégulait les comportements des enfants même dans les rues , et puor tous les enfants ; bien qu'ils ne soient pas les nôtres , conscients qu'ils sont les enfants du peuple .
Cette nostalgie du passé n'est pas un penchant de génération , non ; pas du tout, mais un appel à une remise en question de nos actions éducatives afin de promouvoir comme avant des générations futures capables de nous guider vers l'avant , car "science sans conscience n'est que ruine de l'âme" .
Importance de la la Fad pour les nouvelles recrues [04/04/2008]
  Par : ahmed El yaagoubi
Pour résorber le chômage et procéder aux remplacements ou au nouvelles affectations pour des besoins nouvellement crées le MEN ne cesse de faire appel à des diplômes ou à d'autres profils pour prendre en charge des éclasses aussi bien à l'école primaire qu'au collège ou au lycée.
C'est certes une promotion sociale pour ces bénéficiaires et une réponse à des attentes de différents acteurs,associations,syndicats et autres.
Mais ce qui attire l'attention, c'est qu'aucune prise en charge de ces nouveaux enseignants n'est scrupuleusement concotée pour une initiation didactique et pédagogique,pour éviter que le blason de l'école marocaine ne blémisse davantage.
On reconnait que des plans d'action sont conçus à l'échelle des Aref en collaboration avec des Cfi.Mais il faut souligner que de telles mesures ne sauraient imprégner ces profanes pour leur permettre de s'enquérir correctement de leurs tâches d'enseignants,ne serait-ce qu'en matière d'un référentiel de compétences le plus modeste soi_il.
Je pense qu'il est urgent de redynamiser la Fad anciennement en vigueur dans différentes délégations du MEN.Il faut avouer qu'une telle structure est susceptible de déclencher une dynamique de formation intiale et continue appropriée à destination de ce personnel enseignant avide de connaitre les rouages d'un métier qu'ils exercent par nécessité.Mais rassurons-nous,car lors de leur présence durant la première période de formation, ils ont vivemeint sollicité profiter d'une formation bien consistante en temps et en modules.
Il sufit d'une simple décision des responsables de la chose éducative à différents niveaux pour se pencher sur le projet , en coordination avec des centres de formation des enseignants,CFI,CPR et ENS.

A propos de la formation à l'enseignement [30/03/2008] [1 réponse(s)]
  Par : Hind HMAMOUCHI
A quoi obéït la gouvernance de la formation à l'enseignement au maroc? et comment les métodes d'évaluation de la formation à l'enseignement peuvent elles correspondre à la réalité des classes et des écoles ?
Le débat autour de la lecture [19/03/2008] [3 réponse(s)]
  Par : ahmed El yaagoubi
On ne cesse de nous plaindre de la qualité de notre système éducatif et des enjeux des différentes réformes entreprises par les différents responsables qui se sont succédés pour gérer la chose pédagogique.
Je me permettrai de soulever un des volets critiques de ce créneau.
Personne ne peut nier l'importance de l'apprentissage de la lecture comme étant un savoir-faire instrumental,clé de voûte de tout enseignement.Il faut reconnaitre avec amertume que la manière dontil est perçu et animé laisse beaucoup à désirer.On peut même avancer qu'il s'agit d'un véritable calvaire que subissent élèves et enseignants,au fur et à mesure que le cursus se complique dans différents cycles.
L'on est en droit alors de se poser bon nombre de questions pour nourrir des réflexions et déclencher,pour ne pas dire relancer, un débat(ancien/nouveau),réflexif,responsable,porteur et prometteur:
1.Pour quelles rasions nos élèves ne prennent pas plaisir à la lecture?
-est- ce la faute aux approches adoptées?
-est ce la faute incombe aux enseignants que nous sommes,pour diverses raisons qu'il est inutile de soulever?
-est- ce la faute aux progressions et aux compétences visées?
-est-ce la faute aux manuels en viguer,à la nature et à la qualité des textes sélectionnés?
-est-ce celà est dû àl'absence de coordination entre les diférents cycles de l'enseignement?
-est-ce dû à l'absence de la Recherche-action qui donne sens aux curricula et aux réformes entreprises?
-est- ce à la démission des parents de leur mission de contrôle et de suivi de leur progéniture?
-est-ce à cause des Ntic?
-est-ce en raison de l'absence d'une politique culturelle clairement définie?
-est-ce à cause de l'absence d'une stratégie de formation continue destinée aux enseignants qui doivent remettre en question leurs pratiques dépassées?
-est-ce à cause de l'absence d'une littérature jeunesse appropriée à l'élève maroacain?
au sujet de la Cinquième session ordinaire du Conseil Supérieur de l'Enseignement [16/03/2008]
  Par : ahmed El yaagoubi
En tant que formateur exerçant au Cfi de Taza et soucieux du devenir du système éducatif marocain,je me sens impliqué dans tout ce qui se dit,s'écrit et se fait aussi bien à l'enceinte du CSE qu'ailleurs.
En lisant le rapport annuel consécutif à cette session,je me suis senti enthousiasmé par la qualité des activités et de leurs enjeux aux niveaux institutionnel,diagnostique,sociologique,didactique,pédagogique,stratégique et opératoire.Les paris sont vraiment porteurs et prometteurs,surtout que le dit rapport embrasse toute la problématique dans ses différents composants, à la base de la dégradation de la qualité de l'enseignement et de la formation dans nos différents cycles et filières,ce qui remet en question la confiance placée en notre école.
Permettez-moi de constater avec beaucoup de déception, que le créneau Recherche-action est quasiment absent dans le texte du rapport de la cinquième session,à moins que"... lancer de nouvelles dynamiques à même d’en assurer le succès"soit porteuse de ce pillierer on ne peut plus crucial dans tout projet de société qui se veut mobilsateur,porteur et prometteur,sachant pertinemment que tous les acteurs sont à solliciter,chacun dans son domaine de compétences.
En guise de propositions,permettez-moi de soulever ce qui suit:
1.Les centre de formations auraient leur mot à dire dans cette mobilisation dont tout le monde parle
2.L'école rurale devrait nous interpeller tous,vu les dépravations et anomalies constatées en milieu rural.
3.Toute réforme gagnerait en efficience et en efficacité en se faisant accompagner par la Recherche-action devant faire intervenir Directions Centrales du MEN.Universités,Aref,Centres de Formation aux Métiers d'Enseignants et Associations telles que Amaquen et autres.
4.Dans le cadre de la décentralisation ,il serait intéressant de créer des groupes intercycliquesspécialisés, pour soutenir toute action qui s'inscrit dans tout projet de réforme.
Seule la recherche est socle de réformes de notre système pédagogique [06/03/2008] [3 réponse(s)]
  Par : ahmed El yaagoubi
En parcourant certains sites étrangers,je viens d'en découvrir un où il est question d'un groupe interfacultaire de recherche sur les systèmes d'éducation et de formation.Celà m'enthousiasme profondément surtout que mon positionnement s'alligne sur ce créneau qui me tient à coeur depuis longtemps.
Donc je continue à crier haut et fort qu'il est temps que notre gouvernement considère la recherche scientifique et pédagogique comme une priorité en essayant de promouvoir toutes les conditions requises,humaines,logistiques et matérielles pour une véritable et effective relance d'une politique de Réformes de notre Système Pédagogique qui impliquerait et mobiliserait toutes les composantes de la société.
Cessons alors de tourner autour du pot ,dans un cycle vicieux qui ne ménerait nullle part.
Je pense que si les responsables ont des efforts à fournir, c'est dans ce cadre là qu'il faut entreprendre pour mettre en place une stratégie porteuse et prometteuse,partant de données tangibles tirées du quotidien pédaogique marocain,selon une visée claire,pragmatique,efficace,innovante,ancrée sur l'articulation de la politique éducative en harmonie avec le marché de la formation et de l'emploi.
Les projets ne manquent pas,les acteurs égaalement.Ce dont nous avons besoin c'est qu'on prenne en compte ce qui s'écrit,ce qui se projette ici et là,en symbiose entre faculté,centre de formation , arefs,associations et autres composantes tels que communes et conseils réginaux ,selon un calendrier savamment réfléchi et établi.
Je pense que la régionalisation est à solliciter pour de tels enjeux.Ainsi se créera émulation et compétitivité entre les régions pour que toutes les instances sortent de leur tour d'ivoire pour une véritable politique de Réforme qui tarde à venir.
Il faut reconsidérer le statut de l'oral [21/02/2008]
  Par : ahmed El yaagoubi

Inutile de rappeler que l’apprentissage d’une langue étrangère suppose une maitrise minimale des quatre skills:comprendre,parler,lire et écrire.Entendons-nous bien que la production doit s’appliquer aussi bien à l’aoral qu’à l’écrit.

Mais on constate avec amertume que l’enseignement de l’oral est loin de s’ajuster aux spécificités des apprenants pour les mettre dans des situations motivantes,fonctionnelles,pragmatiques et interactives,autnetiques ou simulées qui soient en mesure d’impliquer les élèves pour leur permettre d’apprendre effectivement l’oral selon des approches appropriées aux besoins du public ciblé.

Il ne faut pas nier que beauucoup d’efforts sont fournis en amont pour repenser le processus et donner du sens aux activités orales.Mais il s’avère qu’en aval les resultats obtenus sont peu satisfaisants,selon les régions,les conditions d’exercice des enseignants et selon des contingences extra-pédagogiques.

J’essaie ,pour inciter à réfléchir et a voir profondément et clair la problématique qui n’est pas toujours maitrisée,de poser un certain nombre de questions que je juge pertinentes.

1.l’oral jouit-il toujours d’une priorité dans nos classes(tout niveau confondu);

2.les progressions et les compétences visées sont véritablement ajustées aux spécificités de nos élèves?

3.Les différentes activités prorammées dans différents domaines d’apprenrissage sont-elles suffisamment décloisonnées pour permettre un apprentissage dosé et équilibré?

4.Les élèves jouent-ils pleinement leur” métier d’élèves” en situations d’apprentissage de l’oral?

5.Les enseignants arrivent-ils à se décentrer pour mettre les élèves dans de véritables situations d’interactions linguistiques ,communicatives et affectives?

6.Les stratégies mises en oeuvre(stratégies d’enseignement et stratégies d’apprentissage)sont elles murement réfléchies et savamment investies?

7.Les séances accordées à l’oral sont-elles qualitativement porteuses et prometteuses?

8.Les stratégies métacognitives sont elles mobilisées chez nos élèves pour leur permettre de se distancier vis-a-vis de leurs prises de parole et de s’auto-réguler,aidés par leurs enseignants et leurs pairs?

9.Les stratégies préconisées en matière de qualité sont -elles vraiment qualitatives?

10.L’environnement psycho-pédagogique est-il promu de façon à déclencher un véritable et efficace apprentissage de l’oral?
11.Ne voyez-vous pas que depuis que l'oral n'est plus comptabilisé à diiférents examens scolaires(collèges,lycées)les compétences ne font que se dégrader?
12.Est-ce-que la politique de l'arabisation de beaucoup de matières était consciemment réflécchie et exploitée à bon escient?
13.Une telle politique n'était-elle pas responsable du déclin de l'enseignement du français,sachant que les lauréat du baccalauréat doivent faire leur cursus dans les hautes écoles,en français(médecine,architecture,urbanisme,école nationale d'administration publique....?

11.Les stratégies de suivi et de régulation sont-elles en mesure de venir en aides au bon nombre d’apprenants en difficultés?

12.La formation continue est elle suffisamment ficelée pour aider les enseigants à faire échec à l’échec?

13.L’oral est-il suffisamment valorisé en situations scolaires et extra-scoalaires pour inciter les apprenants à mieux s’investir en la matière?


l'itinéraire de la Crise de notre Système pédagogique [16/02/2008] [2 réponse(s)]
  Par : ahmed El yaagoubi
Permettez-moi de poser question cruciale qui nous permette de nous constituer une mémoire pédagogique.
Depuis l’indépendance jusqu’à nos jours , combien de stratégies, de
politiques d’enseignement ont été appliquées? Certes vous me diriez
que l’ancien modèle pédagogique qui était trop simpliste dans ses visées
et sa logistique était indiscutablement porteur et prometteur à plusieurs
égards, en français ,en arabe, en mathématiques et partout ailleurs. Vous
n’avez qu’à juger de la valeur des cadres formés à l’époque, surtout en matière de
compétences disciplinaires , académiques et relationnelles.Peut-on avancer que l’avènement d’une ère de divertissement et de nouvelles
technologies a renversé l’équation ?”beaucoup de moyens, peu d’efforts et
résultat minable”!
Encore des questions: le mouvement revendicatif des syndicats n’a-t-
il pas
généré un climat de laisser aller au point d’affaiblir la morale
professionnelle?On assiste à une logique de droits incompatible avec la courbe des devoirs et obligations. L’absence d’une politique éducative qui encourage la
recherche-action,le mérite et l’innovation n’est pas responsable de
la crise de notre système éducatif?Existe-il des groupes de recherches en
didactique du français langue étrangère(ou autres) au niveau des universités sous forme de
synergies impliquant universitaires ,formateurs,praticiens et autres acteurs? Existe-il
des banques de données susceptibles d’aider à réfléchir, de poser des problèmes,
de faire des recherches sur place, de recueillir des données, de les
analyser ,de poser des hypothèses, de les vérifier, de proposer des solutions.,,d’expérimenter…,de compiler les résultats obtenus pour une politique éducative en continuum?Les AREF sont elles en mesure de servir de pôles régionales à la recherche,à la concertation et à la formation de groupes spécialisés au service de la promotion de la qualité de l’éducation et de la formation?

Les mémoires et thèses de doctorat servent-ils à autre chose sinon à certifier et à assurer une promotion individuelle des lauréats?
El yaagoubi ahmed


l ecole marocaine [14/02/2008]
  Par : hasnae asselman
depuis 2003 notre systeme educatif est n fleau national nos enfants ont vaicu des gréves sans arret .Les élèves ont passé a un autre niveau avec des moyennes génerales 5/20 ,7/20 c est une catastrophe!! alors quel niveau on veut leur donner?? La qualité OU la quantité !!!!! à mon avis il faut que toute les couches sociales travaillent ensemble pour sauver notre systéme educatif car on est tous responsable de la situation educative actuelle !!
la recherche-action génère la qualité de notre système pédagogique [12/02/2008]
  Par : Ahmed El yaagoubi
Inutile de rappeler que les principaux rôles incombant aux cfi étaient et sont toujours la formation initiale et continue dans différents modules, aussi bien des enseignants que des chefs des établissements primaires.

Mais à l’avènement de la Nouvelle Charte d’Education et de Formation, et conformément aux différentes clauses qui régissent le système éducatif, le projet restructuration des Cfi comme étant des établissements de formation de Cadres non universitaires,il s’avère déterminant que ces derniers se voient impliqués dans la recherche pédagogique en coordination avec d’autres partenaires telles que les Universités ,les AREF les écoles d’application et les délégations pour mieux concrétiser les réformes préconisées, mais qui tardent à aboutir car la qualité de l’enseignement est toujours défaillante.

Je poserai quelques questions que je juge pertinentes : Pourquoi toutes les démarches entreprises par le Ministère de l’Education Nationale et ses différents partenaires sont loin d’atteindre les objectifs de réforme tant souhaitée ? Les problèmes de la réforme concernent uniquement les Manuels scolaires ?la Formation initiale et continue des enseignants ? Les curricula ? L’encadrement pédagogique ?l’absence d’une morale professionnelle suffisamment mûrie ? L’absence des premiers concernés qui sont les enseignants dans les plans de réforme ? La discontinuité dans la gestion de la chose pédagogique dictée par la mobilité des responsables du MEN ? L’absence d’une stratégie personnalisée et clairement définie ? L’inadéquation du système pédagogique aux exigences du marché de la formation et de l’emploi ? L’absence de synergie entre associations opérant en matière de qualité (AMAQUEN par exemple) et les initiateurs des réformes ? L’absence d’une stratégie d’évaluation et de régulation clairement définie accompagnant ces réformes ?…..

Je pense que le problème majeur source de toute la crise que traverse notre système éducatif depuis bien des années est consécutif à l’absence d’un créneau on ne peut plus crucial qu’est la recherche pédagogique qui constitue un véritable levier porteur et prometteur des champs didactique et pédagogique.

Dites-moi SVP comment peut-on,espérer sonder le degré de pertinence ,d’adaptabilité,d’éducabilité et d’efficacité de notre système pédagogique, innover, expérimenter ,souscrire à la qualité,en l’absence d’une politique de recherche pédagogique qui impliquerait plusieurs acteurs de différents statuts, sous forme de groupes ou de noyaux de recherche suffisamment structurés, financés et encadrés pour assister une école qui se veut citoyenne,moderne,efficace et innovante ?

Un autre volet est digne d’être soulevé, vu son importance en matière de fondement et de documentation sous forme d’une banque de données dans différents champs de la pédagogie et de la didactique.Les quelques questions qui suivent peuvent piquer notre curiosité, nourrir nos réflexions pour un véritable débat au niveau régional et national.

1. Qu’est ce qui nous empêche d’avoir des banques de données –pour ne parler que de des curricula de l’enseignement du français langue étrangère- qui soit accessible à toute personne intéressée par l’évolution de notre système pédagogique(depuis l’indépendance jusqu’à nos jours) ?

-au niveau du discours relatif à l’enseignement de la lecture et des fondements théoriques qui sous-tendent les différentes approches autrefois en vigueur ;

-au niveau de l’enseignement de l’écrit,

-au niveau de l’enseignement de l’oral ;

-au niveau de la gestion des classes à cours multiples

-au niveau de l’évaluation des manuels scolaires

-au niveau de l’analyse de pratiques de classes et de leur répercussion sur le créneau qualité

-au niveau des causes de l’échec scolaire et la politique de lutte contre toutes les formes de déperditions,

-au niveau de travaux entrepris par des équipes de recherche-action pour formaliser, accompagner, concrétiser les réformes à entreprendre, innover, expérimenter, sous l’égide du Ministère tutelle et en concertation avec différents acteurs(associations et autres)



Fondements du projet :

L’ouverture des établissements sur le milieu environnant est une exigence incontournable pour une école citoyenne qui se veut une véritable locomotive de développement,

La tendance en Sciences de l’éducation, en Ingénierie de le formation, est au regroupement,à des synergies spécialisées qui stipulent concertation,partenariat,gestion fédérée,regards croisés pour optimiser la rentabilité ;

La recherche fondamentale s’inspire de la recherche appliquée pour l’orienter, lui donner sens et droit de cité ;

Les thèses et mémoires archivées dans les annales des facultés doivent servir de dynamo…..à la recherche-action dans différents domaines d’apprentissage pour mieux :observer,faire un état des lieux,analyser,émettre des hypothèses,interroger la réalité,soumettre sondage et questionnaires aux acteurs concernés pour une pratique consciente,réflexive efficace et innovante ;

Nos facultés et instituts spécialisés regorgent de recherches qui ne profitent qu’aux lauréats en terme de certification et de promotion ;

Les Sciences de l’éducation remettent constamment en question des évidences pédagogiques et des pratiques désuètes ;

La convocation de tables rondes ou de séances d’échanges et d’écoute entre différents acteurs agissant dans le secteur de la recherche,de l’éducation et de la formation permet à tous de s’enquérir de leurs tâches respectives de façon consciente ,réfléchie et opérationnelle ;

L’initiation de séminaires, de journées nationales ou régionales portant sur des axes et /ou sur des problématiques pertinents est une exigence inévitable dans le domaine de la recherche, de l’éducation et de la formation pour concrétiser les réformes préconisées officiellement par le Ministère de l’Education Nationale,de la Formation des Cadres et de la Recherche Scientifique

Je pense en conséquence qu’il est temps de se penser sérieusement sur ce maillon,la recherche pédagogique(la recherche-action) qui est quasiment absente dans notre système pédagogique.Les Cfi peuvent s’investir dans cette entreprise,vu que les professeurs formateurs cumulent une expérience en ingénierie de formation et d’encadrement de futurs enseignants ( formation modulaire,observation ,analyse de pratiques de classe,accompagnement,assistance…) .Ils sont donc suffisamment outillés et disposés à s’atteler à la recherche-action, en partenariat avec des universités,des facultés qui regorgent d’universitaires et porteurs de thèses qui moisissent dans les bibliothèques au lieu de servir le système pédagogique dans différents axes pour insuffler un esprit de renouveau à notre système pédagogique,initier des actions d’exploration,de remise en question et de déblocage dont souffrent enseignants,élèves et parents.Il est possible que chaque CFI s’occupe d’un domaine d’enseignement-apprentissage donné,selon les domaines d’intérêt des membres de l’équipe de recherche régionale.Ansi,toutes les matières seront prises en charge.Des sites Internet seraient fonctionnels pour permettre à ces unités de recherche d’éditer leurs plan d’action et leurs travaux.Il serait souhaitable de recourir aux expériences de certains pays amis pour un partage de savoir-faire en la matière.
Nous sommes prêts à collaborer avec le Conseil Supérieur de l'Enseignement pour donner sens aux réformes en quête de la qualité dont tout le monde parle.
El yaagoubi ahmed
Cfi-Taza

Pour ce faire, je pense qu’au niveau central, il faut un interlocuteur qui soit habilité à jouer un rôle pilote dans ce domaine.Il faut également souligner que les CFI doivent jouir d’une certaine autonomie administrative et financière pour leur permettre d’être au diapason des nouvelles prérogatives qui les attendent.La décentralisation est certes porteuse,mais force est de constater qu’elle gagnerait à faire preuve d’une dynamique plus souple,plus pragmatique et plus personnalisée..




Pour une école équitable. [12/02/2008] [2 réponse(s)]
  Par : Shems nour
Nous voulons une école publique qui ne met pas à la porte 380.000 enfants âgés de moins de 15 ans( en l'an 2006 d'après les récentes statistiques).Nous voulons une école qui prend en charge ces enfants...Où sont les assistantes sociales?Où sont les psychologues et les pédagogues.Si vraiment il y a échec scolaire pour ces enfants ,il ne faut pas les jeter à la rue!Ils doivent être pris en charge par des spécialistes et orientés vers des filières professionnelles qui répondent au penchant de ces élèves .Ils ont ,à coup sûr, des rêves qu'ils veulent réaliser.L'échec scolaire ne doit pas les condamner pour toute la vie, mais on doit reconnaître que chaque enfant a des potentalités extra-scolaires, latentes, qui ne demandent qu'à être réveillées par des éducateurs , pédagogues et psychologues qualifiés.Nous avons perdu beaucoup de temps à parler .Il est grand temps de réagir et d'agir pour faire changer les choses et sauver cette pauvre enfance livrée à elle-même.
L'Ecole marocaine [09/02/2008] [2 réponse(s)]
  Par : ahmed azami
A mon avis, il faut tt revoir y compris la politique éducative marocaine qui n'est pas très claire à ce sujet, pas de vraie volonté de changement, l'Etat prône la qualité d e l'enseignement et en même temps la pléthore règne en maître sur les lieux (45-60) élèves par classe tous les niveaux confondus.
Les manuels : on ne sait comment des manuels viennent sur le marché avec des notions et des concepts pédagogiques (compétence, soutien, performance, capacité, objectif, évaluation ...) de portée différente ce qui perturbe la plupart des enseignants. Des erreurs par ci par là, des textes parfois insurmontables même par les enseignants et pour les enfants (c’est la galère), on sait qui a accordé l’autorisation pour de telles publications, pourtant des ouvrages sérieux allaient voir le jour mais sans succès faute de quoi ?..........on ne sait pas il y a l’odeur de quelque chose qui se trame à l’insu du citoyen…car en fin de compte c’est lui qui paye la facture ou comme on dit les pots cassés …………..
Les enseignants oh!!!!!!!!!!! les heures supppppp surtout au lycée n'en parlons pas allez voir, il ya ceux qui.......... et ceux qui ............la désolation gagne les pauvres parents qui n'ont pas assez pour se payer des heures supp pour leurs enfants et pouvoir cueillir une bonne moyenne pour les grandes écoles ou les établissements prestigieux.
Les syndicats ; ce principe noble qui dépasse parfois les bornes et ne voient dans le corps enseignant qu’une masse qui alimente leurs rangs leur permettre d’avoir un contrepoids et une représentativité lui laissant des privilèges et par là le clientélisme et la malversation sévissent dans les rouages de l’administration (mouvement du corps, attribution de certaines missions, formations, stages etc.). Où est le citoyen, le contribuable dans tout cet engrenage ? L’intérêt des élèves n’est plus le souci majeur mais l’amélioration prétendue de la situation du corps enseignant et même celle-ci n’est qu’une parodie, chaque fois qu’il ya grève annoncée par tel ou tel syndicat, les enseignants militent ……………….même si l’enseignant n’est pas sous les couleurs de ce syndicat……………
Quoi encore, ah oui j'allais oublier nos chers inspecteurs, oui ces créatures sen voie de disparition dont les rôles et les prérogatives ne sont plus comme le furent à la belle époque, leur présence était solennelle dans les institutions et les établissements soutenus par une administration sérieuse et vigoureuse, il était le garant de la qualité de l'enseignement. Maintenant c rien, le centre national de la formation des inspecteurs a cessé de former des inspecteurs depuis presque une décennie (99) et chaque fois des rumeurs courent concernant son ouverture mais les rumeurs restent des paroles en l'air même avec la nouvelle affectation de la directrice. Le départ volontaire qui a engendré une hémorragie massive de ces cadres, te en même temps le contrôle est devenu quasiment impossible en ma quoi encore la conscience professionnelle ; a mon avis les décideurs doivent en avoir d'abord avant de l'exiger de la part des enseignants, un peu de patriotisme svp Messieurs !!!!!! on ne peut pas bâtir vraiment un pays sans une vraie volonté de réformer authentiquement l'enseignement loin de toute démagogie ou d'institutions vitrines. Il reste beaucoup de choses à dire mais permettez moi de me retirer car ce sujet me donne l’amertume et la chair de poule par la même occasion, car un pays sans un vrai enseignement est un pays …………………

evaluation [05/02/2008] [10 réponse(s)]
  Par : abdelkader maamouri
l evaluation est la composante primordiale de l operasionalisation de la charte d education la pluparts des disfonctionnements resident dans la faiblesse de cette composante educative
La nouvelle école? [30/01/2008] [10 réponse(s)]
  Par : Majdouline Modérateur
Que faut-il revoir à votre avis: le profil des enseignants?les programmes?les filières?...
 

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03/05/2010
"Quelles langues pour l'Ecole marocaine?" thème du troisième numéro de la revue Al-Madrassa Al-Maghribiya
 

Projet pour le « Développement du métier et des missions de l’inspection pédagogique »
Avis du Conseil Supérieur de l’Enseignement N° 03/09 relatif à l'Etat des lieux et perspectives des programmes d’éducation non formelle et d’alphabétisation